Riding the sky

A Sucre, nous retrouvons Mathieu et Pamela, le couple franco-américain rencontré à La Paz qui descend les Amériques sur leur BMW 1150 GS. Nous avions décidé de nous rejoindre à Sucre pour partir ensemble voir passer le Dakar à Uyuni.
En attendant de rejoindre le Dakar, nous profitons de quelques jours de pause pour faire un peu de tourisme et de mécanique.
Entre deux averses, saison des pluies oblige, nous visitons donc le parc du crétacé où, outre des reconstitutions de dinosaures divers et variés, nous pouvons observer les traces que ces géants ont laissé dans une couche géologique redressée bien plus tard à la verticale par les mouvements tectoniques.

Parc du crétacé

Photo de famille bolivienne en visite au parc

Il y a des traces de dinosaures quelque part par là

Aaaaahhh !

Là, vous voyez les traces ? Il faut imaginer les abords plus ou moins boueux d’un grand lac il y a quelques millions d’années… Ouais, enfin il y a des traces en tout cas.

La ville de Sucre vue de haut

Nos motos ont toutes besoin d’une bonne vidange, de changement de roulements de roue, plus un changement de joints spi de fourche pour la moto de Tibo. Entre trouver les pièces, c’est-à-dire passer des heures dans les petits magasins de moto à droite à gauche, et réaliser des opérations mécaniques dont on n’a pas l’habitude, c’est une grosse journée qu’il nous faudra pour rafraîchir un peu la santé des bécanes. Nous squattons pour cela l’atelier de Niki, un mécanicien moto très sympa et aidant qui nous a ouvert ses portes et sa boîte à outils. Merci à lui !

La V-Strom sans train avant

Les motos soignées, nous sommes prêts à reprendre la route pour 200 petits kilomètres d’altiplano aux paysages ébouriffant, en direction de Potosi, plus haute ville de Bolivie à 4 070 mètres.

Direction Potosi



Mathieu et Pamela sur leur 1150 GS


Champs de l’altiplano






Nous rejoignons Potosi en milieu de journée. Juste le temps de trouver un hôtel pas trop cher qui accepte nos motos, et nous partons l’après-midi même visiter la célèbre mine d’argent de Potosi. Nous avons entendu différents sons de cloche à propos de cette mine. Certains backpackers rencontrés à Sucre nous ont dit ne pas vouloir participer à une sorte de voyeurisme touristique, en allant voir des mineurs dans des conditions de travail exécrables. D’autres nous ont dit que visiter la mine est une sorte de plongée dans Germinal, mais qu’aujourd’hui les mineurs vivent aussi de la visite des touristes. Et pour cause, l’Espagne coloniale aurait extrait grâce au travail forcé des autochtones et d’esclaves noirs environ 30 000 tonnes d’argent, allant jusqu’au quasi épuisement de la ressource. Mais les mineurs exploitent toujours les minerais d’argent et d’étain selon une méthode artisanale.
Nous décidons donc de voir par nous-même ce qu’il en est.

Potosi



Notre guide pour la visite de la mine est lui-même un ancien mineur reconverti dans le tourisme. Probablement une reconversion salutaire. Sur le chemin, il nous arrête dans une « tienda » de la ville pour, selon la tradition, apporter quelques présents aux mineurs et faire les offrandes d’usage. Le package comprend au minimum quelques boissons gazeuses et des feuilles de coca. On peut ajouter à cela des cigarettes, de l’alcool de canne à 96° (principalement pour les offrandes au Tio et à la Pachamama) et des batons de dynamite, en vente libre dans la ville. Nous optons pour le pack complet. Moins la dynamite. Avoir dans une main une bouteille d’alcool à 96° et dans l’autre un bâton de dynamite ne nous paraît pas être gage de longue vie. Car même si l’alcool à 96° est destiné aux offrandes, le rite suppose quand même d’en boire une petite gorgée… Et on sait tous qu’une gorgée en appelle une autre et que… Bon bref, on ne prend pas de dynamite.

Passage en mode mineur

Arrivée à la mine : le Cerro Rico



L’entrée de la mine

Offrande au Tio et à la Pachamama

Retour à l’air libre des apprentis mineurs

Après cette visite, le côté Germinal est bien confirmé. Les conditions de travail à plus de 4 000 mètres d’altitude dans des petites galeries précaires et poussiéreuses, éclairées par les seules lampes frontales, sont d’un autre siècle. Il n’y a pas d’équipement moderne et les mineurs poussent toujours leurs wagons. Cela étant, les mineurs rencontrés sont toujours sympathiques et prêts à expliquer leur travail. On apprend aussi avec notre guide, sans s’en étonner, qu’il y a pas mal de problèmes de santé, et que le mineur ne vit pas très vieux. Les ressources ne sont plus ce qu’elles étaient, mais la mine ayant un héritage historique, le tourisme semble apporter un complément auquel les mineurs sont intéressés. Au final, avec une dose de respect inculquée par notre guide, qui connaissait tout de la mine et des mineurs croisés, nous ne nous sommes pas sentis voyeurs, mais plutôt introduits dans un monde rude et âpre. Merci à eux et bon courage.

Retour en ville. Plaza de armas

Le Dakar n’est pas loin !

Le lendemain, un couple espagnol ami de Mathieu et Pamela nous rejoignent à Potosi. Juan et Azara ont passé leur permis moto et acheté deux Honda 150 centimètres cubes en Colombie pour descendre l’Amérique du Sud. Passé leur permis moto en Colombie ? On comprend, et ils nous confirment, qu’ils ont acheté un papier et qu’ils ont appris à rouler plus tard. Pas froids aux yeux les espagnols !
C’est donc à 5 motos que nous prenons la route d’Uyuni, à deux jours du Dakar.
La route est froide, il pleut parfois, mais elle nous offre encore des paysages somptueux, les montagnes rocailleuses se parant alternativement de couleurs sable, fauve, ocre. Et l’allure imposée par les modestes 150 nous permet de faire de nombreuses pauses photo !

En route vers Uyuni : le gang de motos




Lamas en goguette

Chris s’essaie en tant que berger de Lama. C’est un flop

Attention aux lamas, donc

Juan et Azara






Petite pause en route


Attention aussi aux autruches ? Aux émeus ? Non, attention aux nandous ! C’est presque pareil, on s’est compris


Petit détour par Mars

Chris : « j’suis sûr qu’il y a une belle vue de là-haut ! »

Effectivement, en-bas c’est Uyuni et dans le fond, son célèbre Salar

Arrivée à Uyuni

Arrivés à Uyuni, nous cherchons un endroit où dormir. Pas facile car à deux jours du Dakar, si tous les hôtels ne sont pas encore plein, les tarifs eux reflètent l’importance que revêt l’évènement en Bolivie. Le président Morales a même décrété un lundi férié pour célébrer dignement le passage du rallye raid.
Après d’âpres négociations qui auraient dû nous servir d’avertissement, nous trouvons une « chambre » dans un hôtel, tenu par ce qui s’avèrera être une menteuse, méchante et vieille sorcière bolivienne psychotique.
Nos appartements sont donc constitués d’une pièce sans fenêtre avec quelques mauvais matelas au sol. La douche, située dans le bâtiment principal accessible depuis l’extérieur, est payante, donc facultative. Les toilettes sont aussi accessible depuis l’extérieur. Elles nous seront bientôt refusées.

Notre suite


En attendant le Dakar, nous allons visiter le cimetierre de trains à ciel ouvert qui se situe à la sortie de la ville.



Chris en profite pour faire un peu d’exercice. Il s’enchaîne 5 arrachés de roues puis s’arrête, les bras endoloris… Pas mal quand même.
Ah mais si vous y avez cru ! Non, évidemment il n’arrache rien du tout, et parvient péniblement à faire rouler l’essieu sur quelques mètres.




T’as pas vu traîner ma clé de 68 ? J’ai la chaudière qui fuit

De gauche à droite : Juan, Pamela, Tibo (pour ceux qui ne suivent rien), Mathieu et Azara



Après la charmante visite de ce tas de rouille, nous décidons avec Mathieu de partir en reconnaissance du Dakar. Le jeu consiste, selon les vagues tracés d’étapes trouvés sur internet quelques jours plus tôt, à trouver par où le Dakar va arriver à Uyuni. Cela permettrait de s’avancer sur la piste pour voir passer les concurrents en course, avant leur « arrivée – défilé » dans les rues de la ville. Peine perdue, après nous être rendus à 20 kilomètres au nord de la ville et avoir interrogé plusieurs boliviens, dont la police, nous parvenons difficilement à recroiser quelques informations, dont la moitié s’avèreront fausses. Ils n’ont pas l’air d’en savoir beaucoup plus que nous. Nous choisissons donc d’accueillir les voitures en villes et de voir le jour d’après si l’on peut se déplacer pour voir les motos ailleurs.

Le lendemain, jour d’arrivée des autos, la ville prend des allures de carnaval. Chaque province défile en arborant ses plus beaux atours et ses plus belles danses, sous un soleil brûlant.

Festivités en attendant l’arrivée des concurrents auto du Dakar

La dépénalisation de la feuille de coca, un combat bolivien


Carne a la cruz (miam miam)

Même la police fait défiler ses mascottes



Il fait chaud sous ces costumes. Et on se rend rapidement compte que les danseurs ne sont pas tous à jeun. La coca ne suffit pas toujours semble-t-il.

Le podium d’arrivée


La fierté du drapeau

Aucune auto n’est encore arrivée mais la fête bat déjà son plein !
En réalité, nous devenons rapidement des stars, sans trop savoir pourquoi ! Les boliviens doivent avoir un goût pour les photos souvenir avec des étrangers. Nous passons ainsi une bonne partie de l’après-midi à nous faire prendre en photo en compagnie de boliviens de tous âges et horizons. Il suffit qu’il y ait une personne qui se lance à nous demander une photo pour qu’une séance photo souvenir d’une demi-heure s’improvise : photo avec la fille, le frère, la mère, le père, les oncles et tantes, une dernière avec tout le monde, et rebelote avec la famille, le couple, le groupe d’amis d’à côté. Evidemment, même sans trop comprendre, nous prenons la pause de bon gré, et ça nous fait bien marrer. Mais en fin d’après-midi, après quelques centaines de clichés (et l’étrange impression que nos tronches vont saturer les réseaux sociaux boliviens), nous touchons du doigt la difficile condition de rockstar, incapable de faire 20 mètres sans se retrouver un môme dans les pattes ou une famille entière autour de soit pour une petite photo. Trop dure la vie ! Por favor, una foto ? Mais claro, viens par là.

Et enfin, les premiers finissent par arriver. Nasser Al-Attiyah en première position.



Giniel De Villiers en deuxième position


Qui filme qui ?

La première Peugeot (Stéphane Peterhansel)


Juan et Azara

Photo volée ! Dans une ambiance de Tour de France, lunettes de soleil et casquette en carton à l’envers…


On est au Dakar !

Mais faut pas traîner trop longtemps devant les concurrents si tu veux pas prendre un coup de bâton

La fête se poursuivra jusque tard dans la nuit, avec entre autres un canadien barbu

Et d’autres séances photo

Et quelques rencontres du troisième type

Le lendemain, le réveil est un peu difficile, pour diverses raisons. Oui, nous avons fêté le Dakar, ce qui est peut-être la cause d’un léger mal de tête. Mais nous avons aussi légèrement mal aux fesses quand nous apprenons que nous sommes à la rue, la mama loca de notre hôtel ayant décidée de nous mettre dehors. Pour faire court et simple, cette vieille carne nous accuse de mentir quand c’est elle qui ment ouvertement, elle nous accuse de bien des maux, voire des pires intentions (elle est vieille et nous, méchants touristes, serions capables de l’agresser ou de la tuer – on n’a que ça à faire mama) quand clairement cette pauvre femme est habitée par une méchanceté aveugle. Au bout d’un moment, trop c’est trop. Alors oui, on l’a tuée.

Non, mais après avis et conseils pris auprès de boliviens dans la rue, elle a eu droit à une plainte à l’office de tourisme accompagnée d’une visite de rappel à l’ordre. Ce qui aura permis à Tristan, backpacker français également hébergé dans notre « dortoir » de récupérer ses bagages enfermés dans une sordide remise que la mama loca lui proposait non seulement de louer, mais à un prix insensé en plus ! On apprendra plus tard que nous ne sommes pas des cas isolés et que d’autres voyageurs ont eu droit à ce genre de traitement. Bref, l’hôtel Inti d’Uyuni est à bannir pour vos prochaines vacances.
La personne de l’office de tourisme a elle était très sympa et nous a trouvé un logement bien meilleur et à un prix plus bas, en plein week-end de Dakar. Merci, on aurait dû s’adresser à elle dès notre arrivée !

Quoiqu’il en soit, et malgré le froid et la pluie de cette journée, nous gardons le moral pour encourager et féliciter les motards qui arrivent dans l’après-midi, déjà marqués par une semaine de rallye et au milieu d’une épreuve marathon qui laissera encore plus de marques.

Joan Barreda Bort et son guidon cassé



Vu les conditions météo, nous abandonnons l’idée de partir à 5h du matin le lendemain pour voir les motos s’élancer sur le Salar d’Uyuni. Notre nouvelle auberge est à deux pas du parc fermé et nous allons les voir passer dès 6h en direction du début de la course. On les plaint un peu. Ils son en pleine étape marathon, c’est-à-dire sans assistance, certains sont arrivés tard hier soir, et ils ont dû faire leur mécanique et réparer la casse avec les moyens du bord dans le froid et sous la pluie. Mais même si on devine certains visages marqués sous les casques, le moral semble être bon de bon matin. Aller les gars ! Et les filles ! (bien sûr il y en a, dont une qui placera pour la première fois une femme dans le top 10 du classement général, la catalane Laia Sanz. Chapeau bas mademoiselle)

Départ des motos au petit matin, par 2 degrés et sous la pluie. A chacun sa technique pour se protéger des éléments.

Technique Pro : Marc Coma en petit coupe-vent. Classe.

Technique Rookie N°1 : Matthias Walkner en sac plastique. Simple mais efficace.

Technique Rookie n°2 : Jakub Piatek en poncho bolivien. Couleur locale. Notre préféré

Et il y a les quads aussi

Une fois les concurrents partis vers le départ de la course, nous prenons un petit déjeuner dans un resto et assistons à la télé au départ sur le Salar. Nous sommes dubitatifs. Le ciel est couvert, il pleut, il fait froid. Or, nous avions prévu de partir aujourd’hui après le Dakar pour traverser nous-même le Salar. Mais cela vaut-il encore le coup ? La vaste étendue de sel risque d’être inondée, ce qui n’est pas très bon pour les motos, et un paysage uniformément gris-blanc fait moyennement rêver. Bon, de toute manière nous en avons tous marre d’Uyuni, il est temps de partir. Nous chargeons donc les motos et prenons la direction du Salar. Nous aviserons sur place de la suite.

Entrée sur le Salar

Ô joie ! Ô félicité ! Le temps d’arriver sur le Salar, la pluie a cessé. Le ciel commence même à se dégager ! Les dieux de la baroude sont avec nous !

Le monument « Dakar Bolivia » à quelques kilomètres de l’entrée du Salar.



Nous en sommes quittes pour une nouvelle, et interminable séance photo, avec les motos cette fois ! Des stars on vous dit.


Et c’est parti. Direction L’île Incahuasi (l’île du pêcheur en Quechua) au milieu du Salar, où nous comptons camper pour la nuit.
Malgré une légère appréhension à l’égard de nos machines et la façon dont elle vont digérer tout ce sel, nous ne boudons pas notre plaisir. Nous réalisons un rêve de motard voyageur : rouler sur le Salar d’Uyuni ! Et la météo est de notre côté, le ciel s’est dégagé et certaines parties du Salar sont sous quelques centimètres d’eau, nous offrant l’irréelle vision d’un miroir géant. Par moments, nous roulons sur une étendue blanche sans fin. A d’autres moments, c’est carrément sur le ciel que nous évoluons, les yeux écarquillés et un grand sourire béat scotché sur nos visages !

Le rêve en images











Des motos dans le ciel

« Oh mon Dieu, j’ai rétréci Chris ! »
« Rien à péter, je suis sûr que je peux quand même la conduire ! »


Tibo, à donf in the sky !

Arrivés sur l’île, il faut se rendre à l’évidence. Nous ne manquerons pas de sel pour nos pâtes de ce soir.

Deuxième rêve accompli de la journée : installer son camp sur le Salar. Il ne fait pas très chaud mais nous nous attendions à pire. Et une fois les 4×4 des touristes partis, nous sommes seuls en compagnie d’un couple d’allemands et d’une poignée de touristes boliviens. La récompense d’un campement dans le froid, c’est l’un des plus beaux coucher de soleil qu’il nous ait été donné d’admirer.




Andrea et Kay, un couple allemand qui voyage depuis l’Alaska en voiture










Le lendemain matin, après avoir avalé un café, nous poursuivons notre traversée du Salar, et en prenons toujours plus dans les mirettes.

Chris en a plein le dos. Pas de quoi se plaindre, en général c’est plutôt la moto qui le porte

Mathieu et Pamela

Sortie du Salar, nous rattrapons une piste qui doit nous mener le lendemain jusqu’à la frontière chilienne. En route, nous croisons une bande de polonais en moto. Ils sont bloqués par la casse d’un amortisseur d’une de leurs motos. Signe prémonitoire ? Ils attendent leur voiture d’assistance (ils sont organisés les loustics) et nous ne pouvons pas faire grand chose pour eux, à part leur donner une mini interview filmée de notre voyage. Nous leur souhaitons bon courage et atteignons en milieu de journée le pueblo de San Juan. Nous nous posons dans une petite auberge construite en briques de sel et passons l’après-midi, jusqu’à la tombée de la nuit, à démonter et nettoyer nos motos. Elles portent quelques kilos de sel dont nous souhaitons, pour le bien-être de nos machines, nous débarrasser le plus rapidement possible.




Un nouveau coucher de soleil embrase le ciel du sud bolivien

Demain, après une dernière nuit bolivienne, nous souhaitons atteindre la frontière chilienne. Seule une piste défoncée de 60 kilomètres nous en sépare. Nous devrions donc y être en milieu de journée au plus tard. Sauf contre-temps…

Bookmarquez le permalien.

11 Comments

  1. Whaou ! Les photos sont vraiment magnifiques et le récit de vos aventures tellement bien écrit! Bonne route vers la suite des aventures…
    Marie d’Auzielle

  2. Congratulations you two!
    Your pictures are impressive! Glad to see that you were successful and survived without harm. I have a couple of friends who are very interested in replicating your experiences. I am a bit too old now… I have a hard time sleeping ‘rough’

    I am the guy you met in a laundry matt a long time ago in Fort Macleod, southern Alberta.

    Take care! Kevin

  3. bravo, bravissimo! les photos sont de plus en plus belles. que vous devez vous régaler… profitez! des bises à vous. merci.

  4. Toujours aussi passionnant. Les photos du solar sont sublimes. Plus vous avancez et plus il est difficle de trouver des qualificatifs.

  5. Super les photos et merci pour celles du Dakar ce sont des images collectors . merci encore de nous faire découvrir ces paysages à couper le souffle !!!!!

  6. martine BULOT Patrick DUGENNE

    Trop super les garçons ! Ca ne nous étonne pas que tu aies mal au dos Chris, tu fais trop de sport de locomotive ! On vous suit pas à pas (non roue à roue !!!) Et à bas les vieilles sorcières boliviennes ! Bisouss

  7. Buenos dias !!! De mieux en mieux vos aventures me fascinent et vous nous faites vivre l’arrivée du Dakar en couleur locale c’est génial !!! Gare aux vieilles sorcières…. Les photos de la traversée du salar sont irréelles… Un autre monde

  8. Un beau récit qui ne manque pas de sel!
    Merci et à bientôt

  9. Peux plus rien dire…!!!

  10. ps: Chris, l’habit de mineur te vas très bien
    plus que celui de gardien de lamas!!

  11. Scotché!
    ça c’est vivre sa vie puissance 10
    Juste le regret de ne pas avoir poussé jusqu’à Uyuni en juin dernier.
    Continuez à profiter, je pense que vous allez trouver encore de quoi vous émerveiller dans le sud..

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